Quand le matérialisme s'en mêle…

La population dépasse le cynisme. Jean Charest répond par l’État policier.

Posted in Uncategorized by sylvainguillemette on 16 mai 2012

Terrorisme au Québec?

Depuis le début de ces injonctions, imposant aux étudiants en grève, la libération des accès aux établissements d’éducation, la plupart n’ont pas été respectées. Et pour cause. Ces injonctions ne respectent elles-mêmes pas le sort des votes étudiants dans leurs fédérations respectives. Comment est-il possible que les injonctions soient reconduites par les juges, alors qu’on reconduit de l’autre côté, le vote en faveur de la grève étudiante majoritairement?

D’autre part, l’accessibilité aux études supérieures, davantage limitée sous le principe de l’utilisateur payeur, n’est-elle pas le sujet préféré des marxistes, des communistes, des socialistes, des anarchistes et des anticapitalistes de toutes sortes? Pourtant, très sincèrement et sérieusement, le ministre des finances du gouvernement de Jean Charest, Raymond Bachand, les a sommés de se mêler de ce qui les regardait. C’est ironiquement ce même ministre, qui nous a imposé une taxe sur la santé, la même pour toutes et tous, qu’importe le revenu de chacun, chacune.

Par ailleurs, les 4 présumés «invitants à la crainte d’un attentat terroriste» du métro de Montréal, seront accusés de ce que nos chefs d’État ne risquent pas de porter comme blâme. Et pourtant, le gouvernement de Stephen Harper a peut-être lui-même, avec ses alliés états-uniens, financé les rebelles Syriens, qui  sont tout sauf Syriens, pour qu’ils commettent des attentats terroristes contre le régime de Bachar el Assad et les innocentes victimes de ces actes barbares. Il a également ordonné aux forces aériennes canadiennes, le bombardement massif des forces de Kadhafi, en Libye, à l’aide de bombes à uranium appauvri… Il y a de fortes chances pour que des femmes enceintes, et leur fœtus, se soient trouvées sur la trajectoire de ces armes de destruction massives. Où étaient les défenseurs de la vie, ce jour là? Pas à Ottawa en tout cas…

Ah, cette violence!

«Il faut condamner la violence», disaient nos amis libéraux et leurs collègues de l’Assemblée nationale… Mais nul d’entre eux, sauf Amir Khadir, ne s’est outré de la venue sur notre sol québécois, de ce tueur de masse, nommé George Walker Bush Jr. D’ailleurs, le lancer de chaussures d’Amir sur l’effigie du terroriste aura permis à Richard Martineau d’en vivre au moins pendant 2 ans, puisqu’il a surfé sur cette «fausse nouvelle» pendant ce temps, ajoutant démagogie sur démagogie, au ridicule de sa plume!

Jean Charest parait-il, s’apprêterait à promulguer une loi spéciale, forçant le respect absolu des injonctions. Jean Charest parie-t-il la cohésion sociale, pour éviter de perdre la face devant la contestation nationale? Qu’importe, avec la mise en place de son État policier, il risque plutôt je crois, de se tirer dans les pieds, il en a pris l’habitude durant cette crise. Les contradictions se succèdent suffisamment  dans notre système économique, pour qu’elles apparaissent  au grand jour et qu’elles dérèglent la cohésion sociale établie, qui n’était en réalité qu’une conciliation de classe, mal ficelée, où les repoussants de l’ignorance collective étaient limités de parole.

Maintenant que le débat est ouvert, allez-vous laisser les défenseurs de cet ordre établi le refermer? Ils vont tenter de le refermer, allez-vous les laisser faire? Et demandez-vous donc, tant qu’à y être, si ce gouvernement est encore légitime, avec toutes ces allégations douteuses qui handicapent sa crédibilité…

La CLASSE cautionne la violence? Ah ouais?

Posted in Uncategorized by sylvainguillemette on 17 avril 2012

Ah misère! Ah malheur! Ces étudiants détestables de la CLASSE, refusent de condamner la violence et le vandalisme! Qu’on leur interdise l’accès aux cercles-citoyen! Ne lésons pas sur les mots!

Ridicule! Demande-t-on  à la ministre de l’éducation, ou à son frisé de patron de condamner le terrorisme d’État international, d’anciens chefs d’État venant ici pour faire leurs conférences calomnieuses, en toute impunité internationale et nationale? Quand George Walker Bush Jr  est venu faire sa conférence au palais des congrès, à Montréal, il ne me semble pas avoir perçu de critique de la part de nos chefs d’État locaux et il est très probable que la réponse du gouvernement Charest à cette critique serait semblable à celle des étudiants de la CLASSE : «NOUS N’AVONS PAS LE MANDAT DE CRITIQUER LES CHEFS D’ÉTAT DU MONDE ENTIER.»

Nous pourrions développer le même argumentaire sur les agissements belliqueux de l’État d’Israël, que le gouvernement québécois ne condamne pas non plus, parce que ce n’est pas son mandat. Pourtant, Netanyahu est bel et bien responsable de tueries barbares et peut, en toute impunité, fouler le sol canadien. Cela ne perturbe aucunement nos amis du gouvernement Charest, qui n’y voit que des opportunités d’affaires après tout. Vive le libéralisme.

Que de double-mesure et d’hypocrisie! Le gouvernement Charest ne cherche que la division et la confrontation, afin de mieux régner sur la totalité des étudiants. La réalité, c’est que la violence, quand elle est exercée par le gouvernement, à l’endroit des étudiants ou à l’endroit des manifestants de tous genres, ça ne dérange pas le moins du monde notre premier ministre Jean Charest. Quand nous prenons des coups de matraque, du poivre de Cayenne plein la gueule et le mépris des policiers casqués, barricadés derrière leur armure de fibre de verre et leur «air de bœuf», Charest n’a que faire des appels au calme des manifestants. C’est de la pure hypocrisie.

Elle est là, la réalité. La CLASSE exige l’impossible et ne perd plus de temps à quémander les miettes, Jean Charest le sait. En réalité, nous n’assistons pas au recul du mouvement étudiant, ni à son apogée ou à son impasse, comme le prétendent les «Marrisal»  et cie de la brochette de spécialistes du réseau national cadenassé (Radio-Canada). Au contraire, la CLASSE a mis le doigt sur le bobo et son argumentaire pour refuser la hausse des frais de scolarité paraît sans faille, cela déplaît au gouvernement habitué de gouverner par démagogie, sans entrave aucune.  Ce dernier tente donc de pousser dans un coin, les plus militants des grévistes, afin de les faire passer pour des «radicaux».

Il s’agit d’autre part, d’une mesure antidémocratique indéniable. Exclure d’un groupe de discussion, une part majoritaire de ce groupe, sous prétexte que ce groupe n’agit pas tel que le dicte le «président de l’Assemblée», ça n’a rien d’une démocratie, sinon tout d’une démocratie de «république de bananes».

Par ailleurs, la logique libérale n’a aucun sens, ou du moins, le sens qu’elle porte dérangera l’auteur de cette rhétorique. Les libéraux de Jean Charest accusent la CLASSE de cautionner les actes de vandalisme et de violence, sous prétexte que la CLASSE ne condamne pas directement les actes. Or, le gouvernement Charest ne condamne pas les actes terroristes et belliqueux de certains chefs d’État qui foulent son sol, le gouvernement Charest cautionne donc ce terrorisme d’État, visiblement.

Si c’est bon pour minou, ça l’est pour pitou. La CLASSE n’a pas à condamner, ce qui l’est déjà, de par le fait qu’elle précise bel et bien qu’elle n’encourage pas ces gestes et qu’elle ne les cautionne pas, sans aller jusqu’à la condamnation. La CLASSE devrait rendre la pareille au gouvernement et le questionner sur le terrorisme d’État de ses partenaires économiques, voire lui demander s’il ne cautionne pas ces actes…

PLUS DE 100 000 QUÉBÉCOIS DEMANDENT LA DÉMISSION DE JEAN CHAREST!

Posted in Uncategorized by sylvainguillemette on 17 novembre 2010

Tout le monde le sait, le nombre de signataires de la pétition demandant à Jean Charest, Premier ministre du Québec, de démissionner, a dépassé hier le cap des 100 000 signataires.

Certains diront, «Mais qu’est-ce que ça vaut 100 000 signataires sur quelques millions de Québécois?»…., et je leur réponds d’emblée que ça vaut toujours mieux que ces sondages bidons Léger& Léger, dont les répondants ne dépassent jamais les «1000 et 1», avec de soit disant marges d’erreur de 1% à 3%…

Et malgré cet aveu populaire majeur, le PM Jean Charest balai tout cela du revers de la main, perpétuant son refus de tenir une enquête publique indépendante, ajoutant plutôt 15 enquêteurs à l’escouade «Marteau», qui elle-même, demande cette enquête publique indépendante pour faire avancer ses travaux, via les autres corps policiers.

Mais qu’importe, puisque de toute évidence, l’enquête publique indépendante semble déjà entamée, du moins, on note que les délateurs se succèdent aux micros des médias, sentant peu à peu une sécurisation médiatique, que ne veut pas leur concéder l’État sous l’emprise libérale.

Et qu’importe si le «parrain de la famille libérale», pour paraphraser le populiste Deltell, impose la loi du silence à ses sujets, même ces derniers se commettent devant les médias, sentant de leur part plus de soutien que de la part de leur propre chef, celui du Parti Libéral du Québec.

Ainsi, à l’heure actuelle (8h00 Am, 17 novembre 2010), c’est 124 000 pétitionnaires qui demandent en bonne et due forme, la démission du Premier ministre du Québec, Jean Charest.

Pétition : Demande de démission du premier ministre du Québec

Posted in Uncategorized by sylvainguillemette on 15 novembre 2010

Texte de la pétition

CONSIDÉRANT QUE le premier ministre du Québec, député de Sherbrooke, et le gouvernement libéral refusent d’accéder à la demande populaire et des différents partis de l’opposition concernant la mise sur pied d’une commission d’enquête publique sur les liens étroits entre le financement des partis politiques et l’octroi des contrats gouvernementaux;

CONSIDÉRANT QUE le premier ministre du Québec, député de Sherbrooke, et le gouvernement libéral refusent d’accéder à la demande populaire et des différents partis de l’opposition concernant la mise sur pied d’un moratoire sur les gaz de schiste;

CONSIDÉRANT QUE le premier ministre du Québec, député de Sherbrooke, et le gouvernement libéral refusent de négocier, malgré l’opposition d’une forte majorité de la population québécoise, quant aux orientations du gouvernement et aux mesures prévues dans le budget deux mille dix;

Les signataires de cette pétition demandent la démission du député de Sherbrooke en tant que chef du gouvernement et premier ministre du Québec.

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