Quand le matérialisme s'en mêle…

La Chambre de commerce du Montréal métropolitain invite un tueur de masse

 

Bush

 

Le 22 octobre prochain aura lieu une conférence à l’hôtel Fairmont Le Reine Elizabeth et elle sera donné par nul autre que George W. Bush. La conférence à été organisé par tinePUBLIC, une firme de Calgary qui se spécialise dans l’organisation de ce type d’événement. Cette firme à déjà organisé deux conférences pour l’ancien président états-uniens, une  à Calgary et l’autre à Toronto avec Bill Clinton. Dans les deux dernières conférences le sinistre personnage à parlé de la guerre en Afghanistan et des frontières canado-étatsuniennes et il a aussi raconté quelques anecdotes sur ses huit ans de terreurs au pouvoir.

 

L’invitation aurait été faite par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain dont les membres seront les principaux intéressés. Le prix d’entrée sera de 400$ par personne pour assister à 40 minutes et à une série de questions posé par les journalistes en places.

 

Un grand rassemblement anticapitaliste est prévu devant l’hôtel vers 11 h, tout ceux et celles qui ont des vieux souliers sont aussi invité avenir les lancer en signe de protestation contre le pire président états-uniens que ce pays aie connu. De plus, il sera souligné la libération après neuf mois de prison de Mountazer al-Zaïdi ‘’le lanceur de soulier’’ journaliste irakien qui a vient de crée une fondation humanitaire de droit suisse destinée à venir en aide aux Irakiens.

 

Le journaliste a une nouvelle fois dénoncé les violences en Irak et demandé à la communauté internationale de traduire en justice les responsables de la guerre, « avec à leur tête George Bush ».

Il a accusé « l’occupation américaine » d’avoir provoqué « plus d’un million de morts, cinq millions d’orphelins, plus d’un million de veuves, sans compter les réfugiés et la misère ».

 

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2009/08/25/004-Bush-conference-Montreal.shtml

 

http://www.mtl911truth.org/?p=2171

 

http://www.cmaq.net/fr/node/36903

 

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gX_1z0DVVQtuGwacxw-bQ6z2EGCA

 

http://georgebushmontreal.wordpress.com/

Congédiement massif chez Pratt & Whitney Canada

Posted in Capitalisme, Fermeture d'usine, Mises à pied, Sous-traitance, Syndicat by Jean-Sébastien Vézina-Girard on 13 octobre 2009

 

Sur la rue d’Auvergne à Longueuil c’est la consternation du syndicat chez Pratt & Whitney Canada. L’entreprise supprimera 250 emplois d’ici fin 2009, dont 200 au Québec. En plus de cette triste nouvelle elle annonce aussi la fermeture  d’une des plus importante usine à Longueuil pour 2010 qui mettra au chômage 160 travailleurs de plus dont 120 syndiqués.

Le représentant syndical, M. Camile Larochelle, affirme que cette usine emplois 400 personnes mais qu’elle peu facilement  en employer plus de 800. Il indique aussi que ces mises à pied porteront au total à 1000 le nombre pertes d’emplois cette année seulement, malgré de large subvention (141,9 millions $) de la part du gouvernement du Québec.

Il ajoute aussi que chaque travailleur en moyenne paie environ 170$ par semaine en impôt au gouvernement québécois seulement ce qui donne au bout de l’année 8,9 millions $ en moins dans les coffres de l’État.

«Depuis quelques années, on essayait d’attirer du travail à valeur ajouté pour cette usine, on travaillait fort au niveau de l’organisation du travail, des horaires, de la flexibilité, a affirmé M. Larochelle. Maintenant, on se sert de la situation économique pour restructurer les deux autres usines pour être capables d’englober les activités de l’usine de la rue d’Auvergne et de mettre à pied des employés supplémentaires. C’est enrageant.»

Avec ces pertes d’emplois l’entreprise se tournera vers la sous-traitance tel qu’annoncé par  Nancy German, la vice-présidente aux communications.

Qu’apporte de bon la sous-traitance à une compagnie comme Pratt & Whitney ? Premièrement les salaires des sous-traitants seront bien inférieurs à ceux des employés, de plus aucune négociation avec un syndicat et aucune garantie d’emplois stable. Bref une main d’œuvre tout aussi efficace mais bien plus facilement malléable au niveau des conditions de travail et qui plus est coupe des postes à des permanents qui auront perdu leur emplois.

 

Mme German, affirme que la sous-traitance de la distribution et de l’entreposage des pièces se fera au Québec, mais elle oublie de mentionner dans quelles régions les autres secteurs d’activité se feront. Elle dit aussi que les mises à pied, sont dû à plusieurs facteurs tels que; les entrepôts sont utilisées à 30%, qu’il n’y a  pas de banc d’essai, que l’usine n’est pas à proximité d’un aéroport (quoique Saint-Hubert n’est pas très loin environ 20 min) et que le bâtiment originale date de 1913 et aurait requis des investissements importants. Mais à quoi servent les subventions si ce n’est que pour moderniser les structures? Et une mauvaise gestion de l’entreposage justifie-t-elle  un congédiement massif?

 

Le syndicat entend entamer des poursuites judiciaires pour le congédiement des employés syndiqué  sous prétexte de crise économique brisant ainsi les clauses de la convention collective adopté le 17 décembre 2007 qui prévoyait la protection des travailleurs contre les mises à pied.

 

Sources;

http://www.romandie.com/infos/news2/200909301916042AWP.asp

http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2009/09/20090930-190340.html

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/fabrication/200909/30/01-907012-pratt-whitney-canada-supprime-410-emplois.php

http://www.ruefrontenac.com/affaires/entreprises/11575-paw

http://www.pressegauche.org/spip.php?article1327

Le méritant du Cosmos

https://i2.wp.com/img.src.ca/2009/06/04/300x450/AFP_090604laliberte-guy-portrait_p1.jpgCamarades, comme vous le savez si bien, je ne suis pas le premier à écrire sur le sujet. Toutefois, j’entends pousser plus loin la critique qui, jusqu’ici, ne s’en est tenue qu’à la surface du scandale, démontrant l’étroit égo de l’ignoble personnage –Qui pourtant, pour nombres de nationalistes crasses du Québec, sert de modèle et d’idole.-. Mais allons plus loin, et voyons si la critique capitaliste saura répondre à notre questionnement matérialiste.

Certes, il est établi que le clown de l’espace, est dans l’espace. Nous y sommes, Guy Laliberté réponds lui-même, à sa propre demande, par une offre magistrale –Et par un capital, disons-le!-, que même les plus talentueux des cosmonautes et des astronautes ne pourraient pas s’offrir  –Qui possède 35 millions de dollars sur Terre? Il n’y a pas plus de 0.15% de la planète qui possède un seul million de dollars.-, faute d’attendre d’enfin passer de l’abyssale lice, au pas de tir tant rêvé vers le Cosmos.

Guy Laliberté, depuis longtemps, reçoit les mérites et les fleurs de la part d’un public ébloui par des spectacles, certes grandioses quant à l’art en général –Mais encore, le goût ne m’apparaît pas discutable. On aime, ou on n’aime pas.-. Ainsi, monsieur Laliberté défends, peut-être sans le savoir, le mythe capitaliste qui suppose que le bourgeois soit méritant des fruits du labeur d’autrui, et titulaire donc, des efforts d’autrui, et du fruit de leurs efforts également. Il confronte donc, aux côtés des autres minoritaires bourgeois de ce monde, les faits, et le bon sens par conséquent. Il donne également, en allant dans l’espace, un exemple des caprices que peuvent s’offrir les bourgeois, quel que ce soit leur mérite véritable, soit-il mythique ou semblable à celui des prolétaires qui chaque jour, ceux-là, se lèvent pour gagner la vie d’un autre, celle du bourgeois, ironiquement.

J’insiste sur le fait que, dans le Cirque du Soleil, une panoplie d’artistes donne son 100% d’effort pour épater la galerie. Et cela fonctionne, selon les goûts comme je disais. Donc, il y a des artistes, et de ces artistes, nous n’en connaissons aucun. Par contre, nous connaissons toutes et tous monsieur Laliberté, mais ce dernier ne fait pas de saut culbuté renversé suivi d’un triple et périlleux flip arrière. Il ne saute pas sur le trampoline non plus, ni ne se déguise, sinon désormais dans l’espace avec un nez rouge, et n’a rien d’un athlète évidemment. Il n’a donc pas pris de risque, ni travaillé plus fort que les autres. Pourtant…  Mais cela diffère t-il des autres bourgeois, et des divers moyens de production privés de ce monde ou, dans tous ces cas, ne reconnaissons-nous pas plutôt, seulement le soit disant mérite bourgeois tout en drainant celui des prolétaires vers ce bourgeois? Voyons cela…

Chez Ronald McDonald, qui fait le fameux BigMac? Chez GM, qui crée la voiture? Chez BarickGold, qui transforme et exploite le métal précieux? Qui, chez Molson le fabricant de bière, fabrique cette bière? Monsieur Molson? Sommes-nous à veille de féliciter les frères Molson pour les efforts des joueurs du canadien? Et on peut continuer des jours de temps à donner de ces exemples où, les bourgeois pillent aux prolétaires, leur mérite.

Mais c’est exactement de cela qu’il s’agit. Monsieur Laliberté n’est autre chose qu’un bourgeois, et ce dernier n’a qu’investi ses capitaux dans le Cirque du Soleil et du coup, il empoche tous les mérites, comme s’il avait bâti le Cirque du Soleil à lui seul, alors que sans les acrobates et sans les artistes de quelconque domaine s’y trouvant, il n’y aurait tout simplement pas de Cirque du Soleil, sinon qu’une idée de ce cirque, comme tant d’idées peuvent parcourir nos pensées, sans pourtant qu’elles ne se réalisent nécessairement. En fait, sans prolétaire, sans travailleur, il n’y aurait même pas de chapiteau –Je sais bien que les spectacles du Cirque du Soleil ne se font plus dans des chapiteaux, mais l’exemple vaut pour toutes constructions de toute façon.-, puisque Guy devrait ; le construire seul, et bien sûr, tisser la toile de celui-ci –Il devrait donc faire l’élevage du bétail utilisé pour la toile, sinon se munir d’une usine pétrochimique (Qu’il devrait construire également…) pour les produits synthétiques, fondre et couler les poteaux, les câbles d’acier tenant la toile –Il devrait donc, en plus d’avoir de bonnes idées, travailler à temps partiel comme mineur!-, faire sa publicité seul, donc couper des arbres, puis les transformer en papier, et nous n’en finirons pas si nous nous acharnons sur ces contradictions capitalistes.

Au fond, à part le fait que les 35 millions gaspillés par Laliberté auraient pu servir à bâtir des milliers de puits d’eau potable en Afrique, n’y avait-il pas plus que cette contradiction? Si, il y avait une exploitation, celle du labeur d’autrui, puis le vol du mérite d’autrui. Monsieur Laliberté, et ses comparses bourgeois, n’ont strictement rien à cirer des Africains, ni de quiconque en fait, qui gagne leur vie à leur place. Guy Laliberté n’a rien d’un  méritant, rendons aux employés du Cirque du Soleil, ces honneurs volés, rendons-leur cette fierté du labeur bien accompli.

Le capitalisme permet, et certains accuseront le corporatisme tout en le niant dans les sociétés socialistes, ces excès qui n’ont rien décent. Guy Laliberté, plutôt que de creuser des puits d’eau dans les pays du tiers-monde où le besoin se fait sentir, a préféré prendre les mérites d’autrui, sinon les fruits de leur labeur et se payer une partouse spatiale auprès de véritables méritants, dignes de porter le qualificatif de cosmonaute ou d’astronaute.

Maintenant, sans tricher, connaissez-vous un seul des acrobates du Cirque du Soleil et ce, par cœur?

Afghanistan, notre mission?

http://www.uruknet.info/pic.php?f=karzai_and_afghan_elections_by_latuff2.jpgAprès 135 combattants impérialistes tués dans une campagne d’invasion et d’occupation, le Canada n’a-t-il pas compris qu’il n’avait rien à gagner à combattre en Afghanistan, contre ce que nous connaissions désormais comme, les outils désuets de Washington? Le Canada y gagne t-il, à prétendre qu’il y installe, avec ses alliés impérialistes, une forme de démocratie, alors que nous savons en fait, qu’il ne s’agit que d’une mascarade et que, le récent scrutin fut truffé de violents attentats et de fraudes électorales? Les coûts de cette guerre furent tellement élevés, et en capital, et en pertes humaines, qu’ils doivent maintenant nous faire croire que malgré l’éradication de bulletins de vote de plus de 446 bureaux électoraux, les résultats seront tout de même acceptés, et vénérés comme, aussi facilement,  un semblant de démocratie pourrait nous l’admettre.

Aujourd’hui, nous savons pourtant qu’Al-Qeada fut en partie, créée par les États-Unis, puisque ces derniers financèrent leurs activités, leur armement et leur entraînement dans les années 1980. Nous savons également que pendant les années 1980, Oussama Ben Laden était un parfait complice des tactiques états-uniennes, qui surtout, visaient à repousser ce que nous nommions déjà, par erreur, les soviétiques du territoire afghan. C’était donc à l’époque, un «bon terroriste» notre Ben Laden! Washington voulait que Moscou ait son propre Vietnam, elle qui avait aidé les vietnamiens à se défaire des occupants états-uniens quelques années auparavant. Du coup, le terrorisme de Ben Laden ne gênait aucunement les faucons de Washington, qui par une double-mesure, non seulement finançait ces groupes, mais participaient de près ou de loin, à des attentats des plus sanglants de l’histoire de l’humanité. En 1996 par exemple, Washington n’hésitait pas à financer le Iraqi National Accord, lequel piégeait des voitures à Bagdad et dans d’autres villes, afin là, de déstabiliser le régime de Saddam Hussein. Des dizaines de civils périrent, d’actes vraisemblablement terroristes.

Cette semaine et la semaine dernière, nous apprenions via les médias, eux de l’O.N.U., que non seulement y a-t-il eu des attentats en Afghanistan pendant les dites élections démocratiques, mais y a-t-il eu en plus, une tricherie digne des services de renseignements états-uniens, comme on s’est habitué d’en voir durant toute la deuxième moitié du siècle dernier. C’est connu, la CIA, aujourd’hui le NED (National Endowment for Democracy –Le NED est un doublon de la CIA, créé par Ronald Reagan pour continuer l’œuvre de la CIA, alors que celle-ci était accusée de toute part de crimes graves commis contre l’humanité.)) a pris le flambeau, a longtemps œuvré pour influencer les élections des pays du monde entier, afin d’endiguer toute chance que le socialisme ne se développe comme alternative au capitalisme. Parfois financièrement, parfois violemment, toutes les idées, des moindres aux plus barbares, furent les bienvenues à l’Agence. Au Nicaragua par exemple, elle a ni plus ni moins déclenché une guerre dont les nicaraguayens ont payé le lourd tribut. Des milliers de morts et la chute de son économie…

En Afghanistan, il se passe la même chose, mais différemment. Il sera bientôt confirmé qu’une fraude des plus massives, fut possible en Afghanistan, grâce à la coalition de l’OTAN, cet outil bourgeois qui permet d’imposer le dictat du capital à la surface de la Terre. Ainsi, dans la province de Helmand, l’ONU estime que de 5000 à 38 000 afghans ont été voté, alors que la commission électorale afghane en comptabilisait près de 135 000. Et c’est pareil dans toutes les autres provinces, dans certaines, on va même jusqu’à prétendre plus de votes qu’il y a d’habitants. Certes, avec le coût de la fausse mission qui ne cesse de gonfler, l’OTAN doit se légitimer auprès de l’électorat des puissances occupant l’Afghanistan.

Alors bref, tait-ce notre mission, ou finalement, comme toutes les autres depuis des décennies, celle de la bourgeoisie internationale? Y avions-nous, quelconque intérêt, sauf celui véritable d’aider ces afghans, ou n’y avait-il pas en arrière-plan, le véritable intérêt impérialiste de cette dictature bourgeoise qui continue de pulluler, par la force?

135 soldats canadiens tués pour une raison mensongère. 135 sacrifices canadiens pour installer une dictature bourgeoise, imposant un capitalisme sauvage à des peuples qui n’en demandaient pas tant. Et encore plus de vies civiles gaspillées, pour assouvir la soif bourgeoise, car c’est de cela qu’il s’agit en fait. Une nouvelle route pour le gaz géorgien, une position stratégique, et la servitude des ressources humaines et naturelles afghanes aux besoins criant de la dictature bourgeoise internationale.

Ramenons nos soldats de l’Afghanistan et punissons tout de suite et d’abord, les gens qui ont financé dits «terroristes». Gelons les avoirs du pays qui a financé le plus de terrorisme sur la surface du globe, et payons avec cela, les dommages collatéraux des dites guerres idéologiques des États-Unis d’Amérique. Réparons leurs erreurs, mettons fin au pacte de l’OTAN, et déclarons cette institution terroriste, illégale. Ça, ce serait une belle mission, honorable.

Sources:

Radiocanada.ca/nouvelles

Washington Post