Manifestation pour la démocratie au Honduras et le démentèlement des bases militaires en Colombie
En contradiction avec leur prétendue guerre au trafic de drogue, le Pentagone a déclaré aujourd’hui que les États-Unis utiliseront les bases militaires en Colombie contre les pays qu’ils qualifient d’”anti-étasuniens”.
Pour ceux qui avaient encore des doutes par rapport à la menace impérialiste en Amérique latine, cette déclaration vient clarifier les intentions de guerre contre les pays membres de l’Alliance Bolivarienne pour les Amériques (ALBA), dont particulièrement le Venezuela.
Il s’agit de la plus grave menace pour l’Amérique latine depuis des décennies.
Nous répudions cette nouvelle tentative des États-Unis de s’emparer de l’Amérique latine par les armes ce qui pourrait provoquer un conflit de proportions continentales.
Nous ne laisserons pas les États-Unis transformer l’Amérique latine en bain de sang comme ils le font en Iraq et en Afghanistan!
Non à la guerre! Oui à la paix!
VENDREDI LE 20 NOVEMBRE 2009
Rassemblement devant le Consulat du Honduras (1650 de Maisonneuve Ouest, Métro Guy-Concordia) à 15h00
Départ de la Manifestation à 15h30
Rassemblement devant le Consulat de la Colombie (1010 Sherbrooke Ouest, Métro Peel) à 16h00
Un appel conjoint de:
Société Bolivarienne du Québec / Hands Off Venezuela (SBQ/HOV)
Haïti Action Montréal
ASOCOLOM
La Chambre de commerce du Montréal métropolitain invite un tueur de masse

Le 22 octobre prochain aura lieu une conférence à l’hôtel Fairmont Le Reine Elizabeth et elle sera donné par nul autre que George W. Bush. La conférence à été organisé par tinePUBLIC, une firme de Calgary qui se spécialise dans l’organisation de ce type d’événement. Cette firme à déjà organisé deux conférences pour l’ancien président états-uniens, une à Calgary et l’autre à Toronto avec Bill Clinton. Dans les deux dernières conférences le sinistre personnage à parlé de la guerre en Afghanistan et des frontières canado-étatsuniennes et il a aussi raconté quelques anecdotes sur ses huit ans de terreurs au pouvoir.
L’invitation aurait été faite par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain dont les membres seront les principaux intéressés. Le prix d’entrée sera de 400$ par personne pour assister à 40 minutes et à une série de questions posé par les journalistes en places.
Un grand rassemblement anticapitaliste est prévu devant l’hôtel vers 11 h, tout ceux et celles qui ont des vieux souliers sont aussi invité avenir les lancer en signe de protestation contre le pire président états-uniens que ce pays aie connu. De plus, il sera souligné la libération après neuf mois de prison de Mountazer al-Zaïdi ‘’le lanceur de soulier’’ journaliste irakien qui a vient de crée une fondation humanitaire de droit suisse destinée à venir en aide aux Irakiens.
Le journaliste a une nouvelle fois dénoncé les violences en Irak et demandé à la communauté internationale de traduire en justice les responsables de la guerre, “avec à leur tête George Bush”.
Il a accusé “l’occupation américaine” d’avoir provoqué “plus d’un million de morts, cinq millions d’orphelins, plus d’un million de veuves, sans compter les réfugiés et la misère”.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2009/08/25/004-Bush-conference-Montreal.shtml
http://www.mtl911truth.org/?p=2171
http://www.cmaq.net/fr/node/36903
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gX_1z0DVVQtuGwacxw-bQ6z2EGCA
Congédiement massif chez Pratt & Whitney Canada

Sur la rue d’Auvergne à Longueuil c’est la consternation du syndicat chez Pratt & Whitney Canada. L’entreprise supprimera 250 emplois d’ici fin 2009, dont 200 au Québec. En plus de cette triste nouvelle elle annonce aussi la fermeture d’une des plus importante usine à Longueuil pour 2010 qui mettra au chômage 160 travailleurs de plus dont 120 syndiqués.
Le représentant syndical, M. Camile Larochelle, affirme que cette usine emplois 400 personnes mais qu’elle peu facilement en employer plus de 800. Il indique aussi que ces mises à pied porteront au total à 1000 le nombre pertes d’emplois cette année seulement, malgré de large subvention (141,9 millions $) de la part du gouvernement du Québec.
Il ajoute aussi que chaque travailleur en moyenne paie environ 170$ par semaine en impôt au gouvernement québécois seulement ce qui donne au bout de l’année 8,9 millions $ en moins dans les coffres de l’État.
«Depuis quelques années, on essayait d’attirer du travail à valeur ajouté pour cette usine, on travaillait fort au niveau de l’organisation du travail, des horaires, de la flexibilité, a affirmé M. Larochelle. Maintenant, on se sert de la situation économique pour restructurer les deux autres usines pour être capables d’englober les activités de l’usine de la rue d’Auvergne et de mettre à pied des employés supplémentaires. C’est enrageant.»
Avec ces pertes d’emplois l’entreprise se tournera vers la sous-traitance tel qu’annoncé par Nancy German, la vice-présidente aux communications.
Qu’apporte de bon la sous-traitance à une compagnie comme Pratt & Whitney ? Premièrement les salaires des sous-traitants seront bien inférieurs à ceux des employés, de plus aucune négociation avec un syndicat et aucune garantie d’emplois stable. Bref une main d’œuvre tout aussi efficace mais bien plus facilement malléable au niveau des conditions de travail et qui plus est coupe des postes à des permanents qui auront perdu leur emplois.
Mme German, affirme que la sous-traitance de la distribution et de l’entreposage des pièces se fera au Québec, mais elle oublie de mentionner dans quelles régions les autres secteurs d’activité se feront. Elle dit aussi que les mises à pied, sont dû à plusieurs facteurs tels que; les entrepôts sont utilisées à 30%, qu’il n’y a pas de banc d’essai, que l’usine n’est pas à proximité d’un aéroport (quoique Saint-Hubert n’est pas très loin environ 20 min) et que le bâtiment originale date de 1913 et aurait requis des investissements importants. Mais à quoi servent les subventions si ce n’est que pour moderniser les structures? Et une mauvaise gestion de l’entreposage justifie-t-elle un congédiement massif?
Le syndicat entend entamer des poursuites judiciaires pour le congédiement des employés syndiqué sous prétexte de crise économique brisant ainsi les clauses de la convention collective adopté le 17 décembre 2007 qui prévoyait la protection des travailleurs contre les mises à pied.
Sources;
http://www.romandie.com/infos/news2/200909301916042AWP.asp
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2009/09/20090930-190340.html
Le méritant du Cosmos
Camarades, comme vous le savez si bien, je ne suis pas le premier à écrire sur le sujet. Toutefois, j’entends pousser plus loin la critique qui, jusqu’ici, ne s’en est tenue qu’à la surface du scandale, démontrant l’étroit égo de l’ignoble personnage –Qui pourtant, pour nombres de nationalistes crasses du Québec, sert de modèle et d’idole.-. Mais allons plus loin, et voyons si la critique capitaliste saura répondre à notre questionnement matérialiste.
Certes, il est établi que le clown de l’espace, est dans l’espace. Nous y sommes, Guy Laliberté réponds lui-même, à sa propre demande, par une offre magistrale –Et par un capital, disons-le!-, que même les plus talentueux des cosmonautes et des astronautes ne pourraient pas s’offrir –Qui possède 35 millions de dollars sur Terre? Il n’y a pas plus de 0.15% de la planète qui possède un seul million de dollars.-, faute d’attendre d’enfin passer de l’abyssale lice, au pas de tir tant rêvé vers le Cosmos.
Guy Laliberté, depuis longtemps, reçoit les mérites et les fleurs de la part d’un public ébloui par des spectacles, certes grandioses quant à l’art en général –Mais encore, le goût ne m’apparaît pas discutable. On aime, ou on n’aime pas.-. Ainsi, monsieur Laliberté défends, peut-être sans le savoir, le mythe capitaliste qui suppose que le bourgeois soit méritant des fruits du labeur d’autrui, et titulaire donc, des efforts d’autrui, et du fruit de leurs efforts également. Il confronte donc, aux côtés des autres minoritaires bourgeois de ce monde, les faits, et le bon sens par conséquent. Il donne également, en allant dans l’espace, un exemple des caprices que peuvent s’offrir les bourgeois, quel que ce soit leur mérite véritable, soit-il mythique ou semblable à celui des prolétaires qui chaque jour, ceux-là, se lèvent pour gagner la vie d’un autre, celle du bourgeois, ironiquement.
J’insiste sur le fait que, dans le Cirque du Soleil, une panoplie d’artistes donne son 100% d’effort pour épater la galerie. Et cela fonctionne, selon les goûts comme je disais. Donc, il y a des artistes, et de ces artistes, nous n’en connaissons aucun. Par contre, nous connaissons toutes et tous monsieur Laliberté, mais ce dernier ne fait pas de saut culbuté renversé suivi d’un triple et périlleux flip arrière. Il ne saute pas sur le trampoline non plus, ni ne se déguise, sinon désormais dans l’espace avec un nez rouge, et n’a rien d’un athlète évidemment. Il n’a donc pas pris de risque, ni travaillé plus fort que les autres. Pourtant… Mais cela diffère t-il des autres bourgeois, et des divers moyens de production privés de ce monde ou, dans tous ces cas, ne reconnaissons-nous pas plutôt, seulement le soit disant mérite bourgeois tout en drainant celui des prolétaires vers ce bourgeois? Voyons cela…
Chez Ronald McDonald, qui fait le fameux BigMac? Chez GM, qui crée la voiture? Chez BarickGold, qui transforme et exploite le métal précieux? Qui, chez Molson le fabricant de bière, fabrique cette bière? Monsieur Molson? Sommes-nous à veille de féliciter les frères Molson pour les efforts des joueurs du canadien? Et on peut continuer des jours de temps à donner de ces exemples où, les bourgeois pillent aux prolétaires, leur mérite.
Mais c’est exactement de cela qu’il s’agit. Monsieur Laliberté n’est autre chose qu’un bourgeois, et ce dernier n’a qu’investi ses capitaux dans le Cirque du Soleil et du coup, il empoche tous les mérites, comme s’il avait bâti le Cirque du Soleil à lui seul, alors que sans les acrobates et sans les artistes de quelconque domaine s’y trouvant, il n’y aurait tout simplement pas de Cirque du Soleil, sinon qu’une idée de ce cirque, comme tant d’idées peuvent parcourir nos pensées, sans pourtant qu’elles ne se réalisent nécessairement. En fait, sans prolétaire, sans travailleur, il n’y aurait même pas de chapiteau –Je sais bien que les spectacles du Cirque du Soleil ne se font plus dans des chapiteaux, mais l’exemple vaut pour toutes constructions de toute façon.-, puisque Guy devrait ; le construire seul, et bien sûr, tisser la toile de celui-ci –Il devrait donc faire l’élevage du bétail utilisé pour la toile, sinon se munir d’une usine pétrochimique (Qu’il devrait construire également…) pour les produits synthétiques, fondre et couler les poteaux, les câbles d’acier tenant la toile –Il devrait donc, en plus d’avoir de bonnes idées, travailler à temps partiel comme mineur!-, faire sa publicité seul, donc couper des arbres, puis les transformer en papier, et nous n’en finirons pas si nous nous acharnons sur ces contradictions capitalistes.
Au fond, à part le fait que les 35 millions gaspillés par Laliberté auraient pu servir à bâtir des milliers de puits d’eau potable en Afrique, n’y avait-il pas plus que cette contradiction? Si, il y avait une exploitation, celle du labeur d’autrui, puis le vol du mérite d’autrui. Monsieur Laliberté, et ses comparses bourgeois, n’ont strictement rien à cirer des Africains, ni de quiconque en fait, qui gagne leur vie à leur place. Guy Laliberté n’a rien d’un méritant, rendons aux employés du Cirque du Soleil, ces honneurs volés, rendons-leur cette fierté du labeur bien accompli.
Le capitalisme permet, et certains accuseront le corporatisme tout en le niant dans les sociétés socialistes, ces excès qui n’ont rien décent. Guy Laliberté, plutôt que de creuser des puits d’eau dans les pays du tiers-monde où le besoin se fait sentir, a préféré prendre les mérites d’autrui, sinon les fruits de leur labeur et se payer une partouse spatiale auprès de véritables méritants, dignes de porter le qualificatif de cosmonaute ou d’astronaute.
Maintenant, sans tricher, connaissez-vous un seul des acrobates du Cirque du Soleil et ce, par cœur?
Afghanistan, notre mission?
Après 135 combattants impérialistes tués dans une campagne d’invasion et d’occupation, le Canada n’a-t-il pas compris qu’il n’avait rien à gagner à combattre en Afghanistan, contre ce que nous connaissions désormais comme, les outils désuets de Washington? Le Canada y gagne t-il, à prétendre qu’il y installe, avec ses alliés impérialistes, une forme de démocratie, alors que nous savons en fait, qu’il ne s’agit que d’une mascarade et que, le récent scrutin fut truffé de violents attentats et de fraudes électorales? Les coûts de cette guerre furent tellement élevés, et en capital, et en pertes humaines, qu’ils doivent maintenant nous faire croire que malgré l’éradication de bulletins de vote de plus de 446 bureaux électoraux, les résultats seront tout de même acceptés, et vénérés comme, aussi facilement, un semblant de démocratie pourrait nous l’admettre.
Aujourd’hui, nous savons pourtant qu’Al-Qeada fut en partie, créée par les États-Unis, puisque ces derniers financèrent leurs activités, leur armement et leur entraînement dans les années 1980. Nous savons également que pendant les années 1980, Oussama Ben Laden était un parfait complice des tactiques états-uniennes, qui surtout, visaient à repousser ce que nous nommions déjà, par erreur, les soviétiques du territoire afghan. C’était donc à l’époque, un «bon terroriste» notre Ben Laden! Washington voulait que Moscou ait son propre Vietnam, elle qui avait aidé les vietnamiens à se défaire des occupants états-uniens quelques années auparavant. Du coup, le terrorisme de Ben Laden ne gênait aucunement les faucons de Washington, qui par une double-mesure, non seulement finançait ces groupes, mais participaient de près ou de loin, à des attentats des plus sanglants de l’histoire de l’humanité. En 1996 par exemple, Washington n’hésitait pas à financer le Iraqi National Accord, lequel piégeait des voitures à Bagdad et dans d’autres villes, afin là, de déstabiliser le régime de Saddam Hussein. Des dizaines de civils périrent, d’actes vraisemblablement terroristes.
Cette semaine et la semaine dernière, nous apprenions via les médias, eux de l’O.N.U., que non seulement y a-t-il eu des attentats en Afghanistan pendant les dites élections démocratiques, mais y a-t-il eu en plus, une tricherie digne des services de renseignements états-uniens, comme on s’est habitué d’en voir durant toute la deuxième moitié du siècle dernier. C’est connu, la CIA, aujourd’hui le NED (National Endowment for Democracy –Le NED est un doublon de la CIA, créé par Ronald Reagan pour continuer l’œuvre de la CIA, alors que celle-ci était accusée de toute part de crimes graves commis contre l’humanité.)) a pris le flambeau, a longtemps œuvré pour influencer les élections des pays du monde entier, afin d’endiguer toute chance que le socialisme ne se développe comme alternative au capitalisme. Parfois financièrement, parfois violemment, toutes les idées, des moindres aux plus barbares, furent les bienvenues à l’Agence. Au Nicaragua par exemple, elle a ni plus ni moins déclenché une guerre dont les nicaraguayens ont payé le lourd tribut. Des milliers de morts et la chute de son économie…
En Afghanistan, il se passe la même chose, mais différemment. Il sera bientôt confirmé qu’une fraude des plus massives, fut possible en Afghanistan, grâce à la coalition de l’OTAN, cet outil bourgeois qui permet d’imposer le dictat du capital à la surface de la Terre. Ainsi, dans la province de Helmand, l’ONU estime que de 5000 à 38 000 afghans ont été voté, alors que la commission électorale afghane en comptabilisait près de 135 000. Et c’est pareil dans toutes les autres provinces, dans certaines, on va même jusqu’à prétendre plus de votes qu’il y a d’habitants. Certes, avec le coût de la fausse mission qui ne cesse de gonfler, l’OTAN doit se légitimer auprès de l’électorat des puissances occupant l’Afghanistan.
Alors bref, tait-ce notre mission, ou finalement, comme toutes les autres depuis des décennies, celle de la bourgeoisie internationale? Y avions-nous, quelconque intérêt, sauf celui véritable d’aider ces afghans, ou n’y avait-il pas en arrière-plan, le véritable intérêt impérialiste de cette dictature bourgeoise qui continue de pulluler, par la force?
135 soldats canadiens tués pour une raison mensongère. 135 sacrifices canadiens pour installer une dictature bourgeoise, imposant un capitalisme sauvage à des peuples qui n’en demandaient pas tant. Et encore plus de vies civiles gaspillées, pour assouvir la soif bourgeoise, car c’est de cela qu’il s’agit en fait. Une nouvelle route pour le gaz géorgien, une position stratégique, et la servitude des ressources humaines et naturelles afghanes aux besoins criant de la dictature bourgeoise internationale.
Ramenons nos soldats de l’Afghanistan et punissons tout de suite et d’abord, les gens qui ont financé dits «terroristes». Gelons les avoirs du pays qui a financé le plus de terrorisme sur la surface du globe, et payons avec cela, les dommages collatéraux des dites guerres idéologiques des États-Unis d’Amérique. Réparons leurs erreurs, mettons fin au pacte de l’OTAN, et déclarons cette institution terroriste, illégale. Ça, ce serait une belle mission, honorable.
Sources:
Radiocanada.ca/nouvelles
Washington Post
Les ”Faboulous-14”, le gouvernement et la mafia

Encore une histoire de fraudes fiscales fait état d’enquête pour la sûreté du Québec. Ainsi une nouvelle escouade anticorruption voit le jour pour savoir pourquoi au Québec les coûts de la construction vaut le double par rapport aux autres provinces canadiennes, soit 790 000$/kilomètre (pour une chaussé urbaine à deux voies) au lieu de 527 000$/kilomètre pour la moyenne canadienne.(1)
—De source sûre, La Presse a appris que l’escouade va s’intéresser particulièrement à l’un des plus importants entrepreneurs en travaux publics, actif surtout à Montréal, à Laval et dans les Basses-Laurentides. Et encore plus précisément à deux ouvrages routiers que son entreprise réalise et a réalisés. L’un d’eux a été financé par le ministère des Transports et la Ville de Montréal. Ses coûts ont explosé, passant du simple au double.—
Les enquêteurs ont en main une déclaration sous serment qu’un fonctionnaire du ministère des Transports a signée après avoir rencontré un entrepreneur qui faisait partie d’un «club» formé par une douzaine d’entreprises de travaux publics.
Selon ce bourgeois les membres du club se partagent les contrats à tour de rôle, qui visiblement étaient donnés aux plus bas soumissionnaires suite aux appels d’offres. Mais qui en réalité était déjà prédéterminés par ceux-ci au gré de leurs rencontres et qui bien sûr même pour le plus bas soumissionnaire était en fait bien plus élevé que ce qui devrait être en réalité.
Ironiquement le bureau de la concurrence du Canada a fait enquête sur ceux qu’on appelle le «Fab-fourteen», ou «Fabulous-14», un cartel de grand bourgeois qui cherchent à se partager de grands contrats. Mais cette enquête n’à point aboutit, peut-être par manque de preuves ou de transparence du gouvernement lui même pour ne pas mettre dans l’eau chaude certains membre du gouvernement provinciale.
Selon la SQ certains de ces bourgeois aurait déjà été filmés ou photographiés avec des membres de la mafia. Certain enquêteurs se demandent si la mafia n’exigerait pas une commission de leurs profits. Tout porte en se sens, car un de ces ‘’entrepreneurs’’ a été battu au début de l’été et ce fit le tour la semaine dernière a un autre dirigeants de ce Fabulous-14 .
Comparer à l’Ontario les contribuables québécois paieraient au moins 20% de trop pour ces travaux ou pour leurs infrastructures, qu’il s’agisse des routes, des conduites d’eau et d’égouts, des tunnels de métro ou des bâtiments publics. 20% qui pourraient être réinjectés dans le secteur publique de la santé par exemple, un chiffre en millions de dollars qui n’iraient pas dans les poches de ces bourgeois frauduleux et de la mafia ou même de la mafia gouvernementale.
La nouvelle escouade cherchera à savoir si les entreprises appartenant au «Fab-14» versent illégalement de l’argent comptant aux caisses occultes de partis politiques, ou carrément à des élus ou à des fonctionnaires, parfois par l’entremise de firmes d’ingénieurs, afin que tous ferment les yeux sur un système répandu de surfacturation.
Si le travaille pour lequel nous payons les policiers est bien fait nous aurons des réponses assez tôt mais s’ils passent l’enquête sous silence alors nous saurons que ceux-ci sont aussi corruptibles que ceux qu’ils tentent de démasquer.
(1) Données provenant de Transport Canada
Whissell, un phénomène rare, ou une simple formalité capitaliste?

David Whissell, jusqu’ici ministre du travail, démissionne après qu’un scandale sur l’éthique ait pris naissance, quant à des contrats gouvernementaux octroyés à l’entreprise privée qu’il possède et dirige. Certes, des règles gouvernementales semblent protéger le prolétariat d’une pratique illégale de la part des bourgeois –les conflits d’intérêt-, mais en réalité, la situation actuelle démontre que le prolétariat ne sera jamais protégé de telles pratiques et que la bourgeoisie minoritaire et parasitaire, elle, s’en enrichira toujours.
Monsieur Whissel, troisième génération d’entrepreneur, se vante de ce conditionnement social et économique -que mentent mes adversaires idéologiques- l’ayant porté à ce statut de bourgeois, ce qu’il nomme lui, un patrimoine. Toutefois, la réalité est, justement, que le précepte du capitalisme confinait monsieur Whissell, sauf s’il n’en n’avait pas envie, à devenir bourgeois. Ainsi, ce dernier, non précairement défini par le système capitaliste, a pu s’enrichir, non seulement sur la demande du prolétariat, mais sur la demande de celui-ci, remplie par une offre du gouvernement, supposé être neutre. Bref, monsieur Whissell a pu, non seulement s’enrichir sur la demande d’autrui, mais s’enrichir, grâce à sa position, dite élitiste, gouvernementale.
Alors, non seulement mes avancées sur le capitalisme -le bourgeois et les recettes pour devenir bourgeois- sont justes, mais en plus de cela, un ministre, du travail de plus –ce qui veut dire que cet homme, en tant que bourgeois, négocie les pourparlers entre bourgeois et prolétaires, ce qui n’a pas lieu d’être nommé comme une instance impartiale!-, peut jouer son rôle, un rôle clé, quant aux directions prises par une nation, pourtant contrôlée par un parti n’ayant pas la majorité populaire, sauf dans le précepte, lui, capitaliste ou défini par nos instances, par notre constitution, et privilégier sa propre classe, la classe bourgeoise.
Il est quand même important de préciser qu’entre servir la population qui l’aurait élu, et de servir ses propres intérêts, via l’entreprise privée qu’il possède en tant que bourgeois minoritaire et parasitaire, monsieur Whissell a choisi de préserver ses intérêts personnels, eux, basés sur l’exploitation du labeur d’autrui!
Et bien! À chacun ses priorités et ses intérêts!
Le privé dans le vent?
À Thedford Mine, et ailleurs au Québec, des débats ont lieu pour défendre et pour contrer l’installation d’éoliennes, par des entreprises privées. Les débats tournent surtout autour du fait qu’au Québec, nous ayons déjà choisi de nationaliser notre électricité et que nous ayons déjà dit «non» au privé dans ce secteur. Seulement, pressés de faire plaisir à leurs copains bourgeois, desquels ils servent les intérêts, les libéraux ont torpillé ce principe –comme ils ont fait avec la santé-, permettant au privé de faire compétition à notre monopole bien à nous, et permettant à une classe d’individus, de s’enrichir sur la demande d’autrui, ce qui revient bien sûr, à de l’embourgeoisement.
C’est que, l’entreprise privée voulant installer des éoliennes, doit le faire sur des terres appropriées, et celles-ci, souvent, appartiennent à ceux et celles qui pouvaient et/ou peuvent se les permettre. Il y a donc absence d’équité. Donc, encore une fois, une analyse marxiste sera nécessaire, étant donné que les idéalistes n’en feront rien avec leur habitude de mettre ce genre de débat, sous le tapis, comme ce qu’ils font avec le «privé en santé».
Par exemple, un simple travailleur ne gagnant pas son 40 000 dollars annuellement, ne possédant qu’une petite maison, sur un petit terrain, ne se verra pas offert d’y installer une éolienne, ce qui pourtant, si c’était possible, l’avantagerait financièrement. De plus, toutes ententes sont signées en privé, avec l’entreprise, ce qui certes, choque certains militants, puisque des ententes similaires, pourraient devenir plus avantageuses pour celui ou celle qui sait négocier.
Dans un souci de faire paraître le gouvernement plus transparent et plus nationaliste surtout, sinon de faire étouffer le vrai débat, madame Normandeau dit à Radio-Canada, en réponse, qu’il doit y avoir du «contenu québécois» dans les ententes. Sauf que cela ne permet pas à l’auditoire de Radio-Canada de comprendre qu’il s’agit de bourgeoisie québécoise, et non plus, de simples québécois. Le «maître chez nous» ne vise guère le prolétariat, mais bel et bien la bourgeoisie québécoise, qui ne représente qu’une mince minorité de notre «nation». Par exemple, et cela n’est que le plus clair des exemples, si je ne possède pas de terre, il n’y a aucune chance pour moi d’en sortir gagnant, je ne tirerai aucun profit d’une éolienne qui remplierait une offre, à la demande d’un de mes voisins. Et donc, une fois de plus, l’idéalisme l’emporte et brise toute possibilité de débattre des enjeux réels, de l’exploitation des uns, par les autres… Car en permettant par exemple la pose d’éoliennes sur un terrain, le propriétaire de ce dernier fera instantanément des profits, sur la demande de ses voisins. Et c’est ce droit que les québécois se sont brimés, il y a déjà plusieurs années, par souci d’équité et de justice sociale. Certains me diront jaloux, mais je n’aspire pas à vivre de la demande d’autrui, je n’aspire pas à profiter du besoin d’autrui surtout, encore moins de faire des profits sur le labeur d’autrui. Et cette insulte, sincèrement, ne briserait aucunement mes arguments. Elle n’expliquerait pas le processus et le conditionnement par lesquels sont passés tels bourgeois, ou tels prolétaires, pour argumenter leur position actuelle dans la sphère sociale, elle-même dictée par le système économique en place.
C’est donc, une fois de plus, une avancée pour les capitalistes, au détriment de la nation, mais surtout, des prolétaires du Québec, qui pourtant, sont les véritables créateurs de richesses. Et cela mes chers, sans débat de fond! D’ailleurs, même ces éoliennes auront été fabriquées par le labeur de prolétaires, qu’exploiteront à leur tour, les bourgeois propriétaires de ces moyens de production qui permettent de fabriquer des éoliennes. C’est finalement, un pas de plus dans le régime d’exploitation des masses que tente de faire le gouvernement québécois des libéraux –capitaliste nous le savons-, un pas de plus dans le système capitaliste, ce système incapable de partager les richesses et incapable de tenir sans l’aide prolétarienne -l’État-, plus de 30 ou 40 ans…, et qui permet surtout, l’exploitation des uns, par les autres, celle des prolétaires, par la bourgeoisie minoritaire et parasitaire.
J’ai toujours été pour qu’on développe le réseau éolien, mais pas à n’importe quel prix! Et pourquoi pas, Éole-Québec? Oui, il existe des alternatives, mais elles sont tues, par les capitalistes…
La nécessité des gens d’affaires
La nécessité des gens d’affaires
La nécessité des gens d’affaires est-elle une réalité, ou une simple relativité due à la concentration de la richesse dans les mains de la bourgeoisie que représentent ces gens d’affaires? Par ce questionnement, j’entends répondre aux argumentaires des militants capitalistes, dont entre autres, à ceux des ex-députés débattant avec monsieur Durivage à Radio-Canada. Je peux aisément démontrer qu’il y a une raison pour laquelle des gens sont plus riches que d’autres, et que cette richesse, peut ensuite servir à les enrichir d’avantage, jouant l’intermédiaire, puisque possible, entre l’offre et la demande.
De fait, nous savons qu’une maigre partie de la population emploie, et qu’une autre, bien plus grande, est la salariée de cette première. De ces 2 classes, l’une se nomme la bourgeoisie, l’autre, le prolétariat. On distingue le prolétariat par la vente de sa force de travail, laquelle le bourgeois achète, puisqu’il en a les moyens, sinon, les capitaux pour le faire. On distingue le bourgeois par ses possessions de capitaux, dont surtout, celle des moyens de production, lesquels serviront ensuite, avec le labeur des prolétaires, à créer d’avantage de richesse, qui elle, se cartellisera chez le bourgeois. Certes, il y a réponse à une demande, une offre. Mais qu’est-ce qui explique le fait qu’une classe possède ces moyens de production –les moyens également, d’offrir-, et qu’une autre, soit elle, obligée de vendre sa force de travail pour subsister à ses besoins criants, sinon à ceux de ses proches, comme de sa famille?
Il s’agit là d’un processus que préfèrent taire nos adversaires idéalistes, donc également, capitalistes. Car les idéalistes rejettent cette forme d’étude, par expérience, qui permet d’expliquer une chose ou une autre. Par exemple, un cornet qui serait porté au Soleil brûlant, comparé à ce cornet qui, serait préservé au congélateur. L’un des deux, sans équivoque, ne se sera plus de la même forme. Il aura fondu, pour des raisons explicables, prouvables et démontrables. La chaleur –à un certain niveau relatif-, permet la fonte de la glace, telle est la conclusion d’une étude bénigne (nous pourrions certainement pousser l’étude de la glace plus que cela, voire à identifier les composantes, etc..). Je démontrerai, dans les prochains paragraphes, qu’un processus explique également qu’il y ait des bourgeois, et qu’un autre explique aussi, qu’il y ait des prolétaires.
Le capital. Le capital, lorsque l’on en possède, permet toutes sortes de choses. L’une des divinités qu’il permet se nomme l’exploitation. Celle du labeur d’autrui en partie, sinon maintenant, celle des malheurs et maux physiques d’autrui. Le bourgeois en possède énormément, comparé au prolétaire. Avec ce capital, le bourgeois transforme la demande en offre, en créant une entreprise, par laquelle il sera dit qu’il «crée des emplois». Mais de fait, c’est la demande qui crée l’offre –les emplois-, et non l’intermédiaire qui possède les capitaux –Ça peut être n’importe qui, il y a même des loteries pour s’en assurer!-. Bâtissant son «entreprise privée», les prolétaires remplissent déjà, une autre demande, formulée elle, par le besoin des consommateurs, dont aura pu profités un chanceux détenteur de capitaux, en quantité adéquate pour ce. Un autre bourgeois. D’ailleurs, même la voiture dans laquelle se promène le bourgeois est une conception faisant suite au labeur de prolétaires, ayant rempli, eux aussi, une demande, elle aussi, issue des capitaux d’un autre bourgeois, tout aussi intermédiaire que mon autre exemple. Mais là n’est pas la question… Comment, maintenant, expliquer cet amas de capitaux chez une parcelle, et minoritaire, population mondiale? Ce débat n’ayant pas lieu dans les échanges de nos trois mousquetaires à Radio-Canada, il s’agit là d’un débat purement totalitaire.
Le capital peut s’amasser de diverses façons, mais nous verrons toutefois, que peu importe la façon dont il sera amassé, il en demeure qu’il n’y a pas lieu de légitimer l’exploitation du labeur d’autrui. Par exemple, certains capitalistes vous diront que le bourgeois a travaillé comme un forçat, et que comme récompense, on lui doit le fruit du labeur d’autrui. Mais cette quantité de labeur n’est pas quantifiable, sinon, l’unité de mesure avec laquelle les capitalistes la calculent, elle, n’existe pas, ou n’a pas été dévoilée par ces capitalistes. Il est donc impossible de comparer le labeur du bourgeois, avec celui de quelconque prolétaire. Un marchand de savon, par exemple, travaillera t-il aussi fort, physiquement, que le poser de bitume, sinon que le charpentier? J’en doute! En vérité, la quantité de labeur n’est pas calculable, cette excuse n’est donc qu’un paravent vis-à-vis le réel fait, celui que le bourgeois, pour partir son entreprise, possédait déjà une quantité nécessaire de capitaux.
Sinon, les capitalistes vous diront également que le bourgeois a pris des risques, mais comment, aujourd’hui, peut-on croire à cet argument fallacieux, puisque l’on est à même de constater que ce risque, a bel et bien été partagé lors de la récente crise capitaliste. Qui donc a perdu son emploi chez GM, les employeurs, ou les employés? Dans cette forme, nous pouvons déjà conclure, sans aller plus loin, que le risque était partagé, que les travailleurs, prolétaires, ont pris le même risque que les employeurs, les bourgeois. Même que, durant toutes ces années, le bourgeois aura certes su se mettre de côté, quelques parts de profit, ce que le prolétaire n’avait peut-être pas les moyens de faire (Je vois déjà les capitalistes me dirent que les employés de GM étaient bien payés, mais c’est certes, parce qu’ils ne connaissent pas le salaire des employeurs! Car une comparaison nous rendrait vite justice, tout en considérant que ce sont les travailleurs qui créent la richesse, les voitures en l’occurrence et non pas le capitaliste, qui n’injecte qu’un capital.).
Et le comble, arrive, lui, lorsque l’on émet une critique vis-à-vis l’héritage, car il faut, à ce moment, tenir compte de leurs premiers arguments… Si le bourgeois a travaillé fort pour gagner son droit d’exploitation du labeur d’autrui, comment est-ce possible que les héritiers héritent de leurs divins droits à leur tour? Ont-ils, eux aussi, travaillé fort? Donc, l’argument tombe ridiculement dans la fausse des idéalistes. Ensuite, par la même ridiculité, les capitalistes laisseront tomber leur argumentaire, selon lequel, les «méritants» auraient pris des risques pour se gagner le droit d’exploiter le labeur d’autrui, en défendant par exemple, l’héritage de ces divins droits.
Il existe diverses raisons pour laquelle des gens sont plus riches que d’autres. Dans notre système économique, capitaliste, il y a ces classes. Déjà, n’est-il pas facile de résoudre l’équation? Un parent riche, offrira t-il les mêmes services à son enfant, que le parent pauvre, incapable d’offrir quoique ce soit? Les réalités sociales, découlant elles, de la réalité économique, n’ont donc rien en commun lorsque l’on examine une famille bourgeoise versus une famille de prolétaires. On peut déjà constater qu’une des deux familles aura moins de misère à soigner les siens –dans un milieu où la santé se donne au privé-, que l’autre, sans parler des chances d’éducation qui s’offriront à un, versus l’autre. Il est donc irréfutable que des conditions diverses existent dans notre société capitaliste, il est donc clair également que certaines personnes disposent d’un amas de capital, possiblement hérité, amassé par avarice, gagné par une loterie ou gagné à même une autre source d’exploitation du labeur d’autrui. Et que ces mêmes personnes, seront celles qui pourront transformer la demande en offre, via leurs capitaux, lesquels ils prendront pour construire des moyens de production. Mais encore, vous savez déjà qui construira ces moyens de production.
Donc, lorsque Marie Grégoire dit que la bourgeoisie est la poche qui donne des «scanneurs» aux hôpitaux publics, elle omet de dire pourquoi ces riches individus possèdent les capitaux, elle omet de dire qu’il y a exploitation du labeur d’autrui, elle crée donc, un totalitarisme des plus absurdes, en direct à la télévision. Et quand elle ajoute que ce sont aussi «des créateurs d’emplois», elle raye d’un coup, l’existence de la demande et le processus expliquant la capacité de ces riches individus de «faire bâtir» des moyens de production. Ces gens ne sont pas des méritants, mais des privilégiés, parmi une masse laborieuse. Ces gens ne sont pas méritants du labeur d’autrui, mais de purs et simples exploitants, se servant de leurs privilèges et de leur amas de capitaux, pour amasser d’avantage de capitaux.
Le tout est purement idéologique. Madame Grégoire, madame Frula et monsieur Charbonneau sont capitalistes. À leurs yeux, les bourgeois sont des méritants, car en défendant leur domination, ils s’assurent un retour d’ascenseur. Et bref, la classe politique québécoise, et mondiale, se démène pour préserver les privilèges acquis des bourgeois, acquis non par démocratie, mais bel et bien par la dictature. Jamais, personne n’a voté pour le capitalisme, ce système fut installé, voire imposé par ces mêmes bourgeois premiers. Avez-vous déjà voté pour un bourgeois? C’est certain que non! Pourquoi? Parce qu’il est impossible de le faire, et qui donc, en réalité, règne sur nos États? Les bourgeois, par leurs lobbys.
L’existence des capitalistes, des bourgeois donc, n’est redevable qu’au système en place, lequel est imposé et pour lequel nous n’avons jamais voté. Sans système capitaliste, les gens d’affaires ne servent plus à rien, ils sont remplacés, dans un système socialiste, par un conseil –comme il en existe dans les entreprises appartenant au bourgeois apte à se payer des gens pour gérer son entreprise…- ouvrier, sinon populaire, par lesquels les prolétaires exerceraient une vraie démocratie, participative celle-là. Les travailleurs, si conditionnés pour ce, savent gérer et peuvent le faire. Ces bourgeois ne sont donc aucunement indispensables, si la crise capitaliste débouche sur la révolution communiste tant attendue.
Débarrassons-nous des parasites! Débarrassons-nous des exploitants du labeur d’autrui! Débarrassons-nous des bourgeois, de ces gens dits «d’affaires», maintenant que nous les savons dispensables!


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